Considérations sur la littérature d’adab. Présence et effets de la voix et autres problèmes connexes

Authors

  • Abdallah Cheikh-Moussa Université Paris-Sorbonne (Paris 4)

DOI:

https://doi.org/10.3989/alqantara.2006.v27.i1.19

Keywords:

Adab, Auteur, Dialogisme, Epître, Litterature arabe médiévale, Oralité

Abstract


Le propos de cet article est de montrer que l’écrit médiéval ne possède ni le même statut, ni tout à fait les mêmes valeurs qu’aujourd’hui, et, par là-même, de réagir contre l’oppsosition, souvent reconduite entre oral et écrit, qui est utilisée à propos de la littérature arabe à ses débuts. La thèse avancée est que, jusqu’à la deuxième moitié, sinon la fin du IIIème siècle de l’Hégire, si les textes d’adab ont bien été composés, produits par écrit, ils l’ont été avec l’idée que leur circulation, c’est-à-dire leur communication et leur réception, sera faite, elle, le plus souvent par la voix. C’est bien ce phénomène, entre autres aspects qui seront abordés, qui rend compte du statut de l’adab, de ses « auteurs », et de la nature des œuvres qui le constituent.

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Published

2006-06-30

How to Cite

Cheikh-Moussa, A. (2006). Considérations sur la littérature d’adab. Présence et effets de la voix et autres problèmes connexes. Al-Qanṭara, 27(1), 25–62. https://doi.org/10.3989/alqantara.2006.v27.i1.19

Issue

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